Maladies

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Maladies les plus fréquentes

 

 

 

 

 

 

 

On recense divers problèmes de santé chez le chinchilla

 

 

 

 

 

 

 


- Problèmes dentaires

 

 

 

 

 

 

 

La malocclusion

 

 

 

 

 

 

 

Le chinchilla est très sensible au niveau des dents, il est important de les vérifier régulièrement. Elles doivent être bien alignées, de même longueur, assez courtes et de couleur jaune/orange. Si la dentition est de couleur blanche c’est que l’animal est en carence. Le chinchilla est un rongeur sujet à la malocclusion dentaire, maladie qui peut avoir deux causes :

 

 

  • héréditaire (transmis par les ascendants c’est une mauvaise implantation des dents dès la naissance et cette maladie se transmet à la descendance)

 

 

  •  fonctionnelle (trop de gestations, mauvaise alimentation engendrant carence, manque de foin, chute l’ayant blessé et abimé la mâchoire…).

 

 

 

 

 

 

 

 Les dents (et racines) poussent alors constamment, parfois de façon anarchique et empêchent une usure naturelle. Les symptômes sont la perte d’appétit (il émiette ses granulés), il bave, il grince souvent des dents, ses yeux sont larmoyants, il perd du poids, il boude sa ration de foin et parfois même on peut sentir une excroissance au niveau de la mâchoire inférieure.

 

 

Afin d’éviter l’apparition d’une malocclusion de type fonctionnelle, le chinchilla doit avoir à sa disposition de quoi ronger, une alimentation de qualité et équilibrée, du foin et vous devez connaître ses origines sur plusieurs générations, d’où l’importance de l’adoption chez un éleveur,  ne pas faire plus d’une portée par an et bien évidemment ne pas faire reproduire des animaux atteints de malocclusion ou consanguins…Et oui les dents de votre compagnon poussent de 6 cm par an, ce n’est pas rien ! En cas de malocclusion avérée des visites très régulières chez votre vétérinaire s’imposeront afin de lui limer les dents (environ tous les 2 mois), ceci nécessitant une anesthésie. Cette maladie est très douloureuse pour le chinchilla et le traitement est lourd ; anesthésie, limage des dents, nécessité de gavage, antibiotique…

 

 

 

 

 

 

 


- Problèmes de transit

 

 

 

 

 

 

 

Constipation

 

 

 

Les crottes sont de plus en plus petites, et leur nombre se réduit, voire sont quasi inexistantes si la constipation est sévère. Alimentation excessivement riche, maque d’eau, stress, gestation, accumulation de poils dans l’estomac, manque d’activité physique, sont les principaux facteurs de la constipation qui peut s’avérer dangereuse et mortelle si elle n’est pas décelée à temps. L’animal manque d’appétit, est ballonné, a des difficultés à déféquer puis devient prostré, apathique.

 

 

 

Pour un retour au transit normal il est conseillé de prolongez-les sorties en dehors de la cage et d’adapter son régime alimentaire (nourriture adaptée, foin en quantité) On peut lui proposer un petit morceau de pomme fraiche et diluer dans l’eau du biberon un peu de jus d’orange. L’huile de paraffine est utilisée ensuite si ces premiers gestes n’ont pas permis un retour normal du transit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diarrhée

 

 

 

 

L’animal est souillé et présente des crottes excessivement molles. Erreurs alimentaires, foin humide ou moisi, présence d’algues microscopiques dans le biberon, trop de friandises, brusques changements de nourriture sont les principales causes de ce trouble intestinal. Mais la diarrhée peut aussi avoir une origine parasitaire ou bactérienne bien plus grave et parfois fatale à l’animal si non détectée à temps.

 

 

 

Pour réguler son transit, évitez les sorties, mettez-le à la diète durant 1 ou 2 jours et proposez lui uniquement du foin et de l’eau. On peut ajouter dans son eau un régulateur de flore intestinal et proposer un morceau de pain dur. Lorsque les crottes auront retrouvé leur consistance normale, il st possible de réintroduire progressivement l’alimentation.

 

 

 

Chaque jour nettoyez les planches et changez la litière. Si les symptômes persistent et que l’animal est apathique, recroquevillé dans un coin, s’il ne s’alimente pas et que les excréments sont glaireux et liquides, il faut consulter rapidement un vétérinaire et faire une analyse coprologique.

 

 

 



- Problèmes de fourrure

 

 

 

 

 

 

 

Il est important de vérifier régulièrement l’état de la fourrure de votre compagnon.

 

 

 

 

 

 

 

La teigne

 

 

 

 

 Le chinchilla est un rongeur sujet à la teigne, une infection cutanée contagieuse. Humidité, chaleur, nombre d’animaux sont des facteurs déclencheurs de ce problème. La teigne se transmet par l’air, l’homme, par un autre animal porteur ou infecté. Chez un animal atteint, on observe alors des squames de couleur blanches puis une perte de poils et une rougeur de la peau au niveau du nez, de la bouche, des yeux, du menton, des parties génitales, de la queue. Pour prévenir de ce problème il suffit d’ajouter  la terre à bain un peu de souffre micronisé et de répéter ce traitement 1 semaine par mois. Pour guérir la teigne, consultez votre vétérinaire qui procédera à une mise en culture et observera à l’aide de la lampe de wood de quel champignon il s’agit. Il prescrira alors un produit à appliquer sur les zones lésées. Manipulez votre animal avec des gants, mettez le quarantaine pour préserver les autres animaux, cessez les sorties et n’oubliez pas une désinfection rigoureuse car la teigne est transmissible à l’homme.

 

 

 

 

 

 

 

Le fur chewing

 

 

 

 

Le fur chewing se traduit par le mâchage de la fourrure. L’animal a tendance à se ronger les poils lui-même ou alors celle de ses congénères. Le fur  chewing apparait plus ou moins marqué et se produit soit sur tout le corps soit sur des zones distinctes (flancs, pattes, ventre…). Les poils ont alors un aspect rongé et la fourrure a un aspect coupé, disgracieux. Les causes de ce trouble comportemental peuvent être : l’ennui, la nervosité, le stress,  un déséquilibre alimentaire, une surpopulation dans la cage, un changement brutal dans son mode de vie, un environnement inadapté , un manque de terre à bain, un défaut d’hygiène, un manque de circulation d'air, lumière, humidité trop importante, une piqure par un insecte, l’arrivée d’un compagnon de cage… Il est bien souvent difficile de déterminer la cause car bien souvent ce trouble comportemental peut survenir en raison de la combinaison de plusieurs facteurs. Il faut alors essayer de trouver le ou les déclencheurs et adapter au mieux sone environnement en respectant ses besoin, ses spécificités et caractéristiques qui lui sont propres. Le mâchage de fourrure peut entrainer de graves troubles digestifs voire un trichobézoard (accumulation de poils dans l’estomac stoppant le transit et provoquant une maigreur extrême, bien souvent fatale à l’animal).

 

 

 

 
Il n’est pas prouvé que le fur chewing est héréditaire au sens propre, mais il y a un tout de même une prédisposition et un terrain favorable. Il y a des animaux certainement bien plus fragiles psychologiquement donc sujet à ce type de comportements. Les chinchillas souffrant de fur chewing ne doivent donc pas reproduire afin d’éviter la transmission de ce trouble comportemental.

 

 

 


 

 

 

 


- Problèmes oculaires

 

 

 

 

 

 

 

La conjonctivite

 

 

 

 

 

 

 

La conjonctivite est l’inflammation de la conjonctive oculaire. L’animal a l’œil rouge qui coule et présente une petite substance blanche visqueuse au coin de l'œil qui peut dégénérer au jaune. L'œil peut aussi être partiellement ouvert. Vérifier tout d'abord qu'il n'existe aucuns autres symptômes. Un courant d'air peut provoquer ce type de problème mais parfois il accompagne une infection respiratoire ou être provoqué par un corps étranger (bien souvent du sable).

 

 

 

Il fat alors nettoyer au sérum physiologique avec une compresse stérile 1 à 2 fois par jour en l'absence d'autres signes. Ce nettoyage peut être complété d’une goutte matin et soir d’infusion froide de fleur de camomille romaine. Si d'autres signes l'accompagnent : toux, nez qui coule, apathie, consultez votre vétérinaire.

 

 

 



- Problèmes liés à la reproduction

 

 

 

 

 

 

 

La Dystocie

 

 

 

 

 

 

 

Cela correspond à une mise bas difficile représentant donc un danger important pour la mère et les petits si l'accouchement dure plus de quatre heures. Si aucun petit n’est né au bout d'une à deux heures de travail, prévoir d'emmener rapidement la mère chez le vétérinaire. Il pourra alors prendre la décision de relancer les contractions avec une piqure ou de pratiquer une césarienne en urgence. Un travail s'annonçant l'après midi ou en soirée laisse présager une mise bas avec difficultés.

 

 

 



Le prolapsus rectal (retournement du rectum)

 

 

 

 

 

 

 

Le rectum ressort de l'anus, le chinchilla reste au bas de la cage, gêné dans ses déplacements. On constate qu’un petit bout de chair apparaît de l'anus. Si l'animal n'est pas pris en charge chirurgicalement rapidement, il peut mourir, car l'intestin en contact avec l'air va se nécroser. Le prolapsus peut intervenir chez des sujets jeunes, en cas de constipation, et lors de la mise bas, ou bébé malformé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’infection

 

 

 

 

 

 

 

Il arrive que la femelle présente une infection utérine. On remarque alors un écoulement qui est odorant et de couleur suspecte (jaunâtres, bruns…). A la suite de la mise bas il faut donc observer régulièrement les parties génitales de la femelle pour dépister au plus tôt une telle infection, car tout état anormal doit être un signal d'alarme. Le fait de retirer le bain de terre durant la première semaine qui suit la naissance est aussi une précaution importante. L´intervention d´un vétérinaire est alors indispensable pour prescrire des antibiotiques car l'infection peut très rapidement dégénérer en septicémie. Veillez à ce que cette infection ne soit pas le signe d’un placenta non décroché de la paroi utérine ou d’un bébé momifié non expulsé.

 

 

 

 

  

 

 

Le paraphimosis

 

 

C’est un problème dont peuvent souffrir les mâles. Il s’agit d’un anneau de poil qui se forme (bien souvent apures une saillie) autour du pénis et l'empêche de rentrer dans son fourreau. Le sexe de l’animal apparaît alors enflammé, tuméfié et le prépuce est rétracté. L’animal se lèche de façon inhabituel pour essayer de retire l’anneau de poil. C’est pour cette raison qu’il faut vérifier les mâles chaque semaine car ce problème s’il n’est pas pris à temps peut entrainer la nécrose des tissus et la mort du chinchilla. Si votre compagnon présente ce problème, il faut après avoir lubrifié le pénis retirer délicatement cet anneau. Pensez à consultez chez votre vétérinaire qui vous prescrira sûrement une pommade pour réduire l’inflammation.


 

 

 

 

 

 

 

 

  • Autres problèmes

 

 

 

 

 

 

 

Le coup de chaleur

 

 

 

 

 

 

 

On le sait le chinchilla est un animal qui supporte difficilement la chaleur. Au-delà de 25° il y a un risque vital. Apathie, oreilles rouges et chaudes, l’animal est prostré et ne réagit plus aux stimuli, il se couche sur le côté, ne s’alimente plus, respire difficilement sont les symptômes du coup de chaleur

 

 

 


Il faut donc absolument le rafraichir et lui assurer un environnement frais. Il faut :

 

 

 

-          obliger l’animal à s’hydrater,

 

 

 

-          mettre le bain de sable au frigo…

 

 

 

-          le mettre dans la pièce la plus fraiche de la maison

 

 

 

-          veiller a ce qu'il est toujours de l'eau fraiche

 

 

 

-          mettre des objets en terre cuite (pot de fleur ou carrelage) au frigo puis dans sa cage

 

 

 

-          mettre une climatisation ou ventilateur (non dirigée vers les chinchillas) afin d’obtenir une température de 20°

 

 

 

-          fermer les volets

 

 

 

 

 Si l’état général de l’animal n’est pas satisfaisant il faut consulter sans tarder car l’animal peut décéder rapidement.